Le mot rendu en français par DISCIPLINE comporte, dans l’original, les notions d’EDUCATION, de CORRECTION, de CHATIMENT.



    - Ac 7.22 : Moïse fut instruit dans toute la sagesse des Égyptiens- 2 Tm 2.25 : Enseignant avec douceur les opposants- 2 Tm 3.16 : Toute Écriture est utile pour …. Instruire dans la justice- Ap 3.19 : Je châtie tous ceux que j’aime.


    Ce dernier emploi nous montre que la discipline devrait toujours avoir pour mobile l’amour et pour but le bien de celui qu’on doit reprendre, éduquer, corriger, instruire.


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    I- NECESSITE DE LA DISCIPLINE (Hébreux 12.1-17)


    La discipline n’est jamais la comparution devant un tribunal quelconque mais bien la répréhension paternelle ou fraternelle de cœurs aimants, affligés eux-mêmes par ce devoir parfois pénible que leur impose l’amour pour le Seigneur et l’amour pour leurs frères.


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    - ……… ……………… Hb 12.5-6

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    « Être exercé » ce n’est pas être insensible ou indifférent à la discipline paternelle mais au contraire chercher à apprendre la leçon que Dieu veut nous donner.


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    II- DIVERSES SORTES DE « DISCIPLINE »


    Matthieu 18.15.20 nous présente une DISCIPLINE FRATERNELLE, le frère offensé doit s’acquitter d’un devoir d’amour envers celui qui l’a offensé.
    2 Thessaloniciens 3.6-15 nous montre une DISCIPLINE D’ASSEMBLEE à l’égard de quelqu’un qui n’obéit pas à la Parole de Dieu.


    Hébreux 12.1.17 nous a présenté, en Dieu lui-même, les caractères d’une DISCIPLINE PATERNELLE : à son exemple nous devons nous aussi user de miséricorde et de compassion.
    Hébreux 3.1-6 nous parle de la DISCIPLINE DE CHRIST, chef sur sa propre maison.
    L’Assemblée doit exercer cette discipline sous l’étroite dépendance du Seigneur et dans la recherche de sa pensée.


    - …………… ………………… Ga 6.1

    - ……………… ……………. Ga 6.1

    - …………… ……….. 1 Tm 5.20


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    III- L’EXCLUSION OU L’EXCOMMUNICATION (1 Corinthiens 5)


    Ce devoir douloureux intervient lorsque tous les soins pastoraux et toute discipline, individuelle et collective, n’a pas amené le coupable à la repentance. L’exclusion est l’acte extrême de la discipline. L’assemblée, prenant sur elle la faute du coupable s’humilie et, dans le sentiment de la sainteté de Dieu, ôte le fautif du milieu d’elle en l’excluant de la communion à la Table du Seigneur. Cet acte s’accomplit dans le respect des droits de Christ sur sa maison, et sous son autorité.


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    - ………………… …………… V 4 ; 1 Tm 1.20

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    - ……………… ………………….. 1 Co 5.11

    - ………………… ………. Cf Ep 5.5 ; Tt 3.10


    Précisons qu’un croyant ne saurait être retranché du corps de Christ ! il s’agit, dans ces versets, de l’administration de la maison de Dieu. Cette exclusion n’a aucun rapport avec le salut de l’âme (v5).


    D’autre part le « mal doctrinal » doit être considéré avec le même sérieux que le « mal moral » (2 Jn 7-11 ; 2 Tm 2.21 ; Ga 1.6-10).


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    IV- RESTAURATION (2 Corinthiens 2.5-11)


    Même après l’exclusion, l’assemblée ne perd pas de vue celui qui a revêtu le caractère de « méchant ». Elle prie pour lui en vue de sa restauration, elle supplie le Seigneur pour qu’il touche cette conscience endurcie et que le mal soit reconnu, jugé, abandonné. Quand un tel travail de l’Esprit aboutit à une restauration manifeste, l’assemblée doit à nouveau accueillir celui qui s’est repenti.


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    C’est bien la conclusion qui convient à cette leçon.


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