L’Écriture envisage la construction de cette maison, c’est-à-dire la formation de l’Assemblée, sous deux aspects bien distincts :
    - Le premier, celui où Dieu agit
    - Le second, celui où l’homme est considéré comme « collaborateur de Dieu » (1 Co 3.9).


    ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

    I- COTE DIVIN (Éphésiens 2.19-22 et 1 Pierre 2. 1-8)


    - ……………… ………………… Ep.
    - ……………… ………………… Ep
    - ……………… ………………… 1 P
    - …………… …………………… 1 P

    - ……………… …………… 1 P

    - …………… ………………. Ep

    - ……………… ………………. Ep

    - …………… ………………. 1 P

    - ……………… ……………………. 1 P

    - ………… ……………………… Ep

    - ………………… …………………………… Mt 16.18


    ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

    II- COTE HUMAIN (1 Corinthiens 3.9-17)


    - ……
    - …………

    - ………

    - ………

    - ………


    Ce passage établit de façon claire que l’apôtre Pierre ne peut être le fondement de l’Eglise ; celle-ci ne repose pas sur un homme mais sur le Christ, le Fils du Dieu vivant. C’est d’ailleurs l’apôtre Pierre qui a soin lui-même de le préciser dans son épitre (1 P 2.1-8).


    - ……

    - ……

    - ……

    - La perte du salut- La perte de sa récompense


    Nous voyons ici que les œuvres sont une conséquence du salut et jamais le moyen de l’obtenir. On peut faire de « bonnes œuvres » (aux yeux des hommes) et ne pas être sauvé (Ep 2.8-9). Un vrai croyant peut faire des œuvres sans valeur et être sauvé (1 Co 3.15). Le cas normal est que le vrai chrétien doit faire de bonnes œuvres qui honorent Dieu et qui rendent témoignage de sa foi (Jc 2.14-26).


    - ……………… ……………….. Jn

    - ………………… …………………. 1 Tm 3.14-15

    - …………………… ………………………. 1 Tm 3.15


    Lorsque c’est Jésus Christ qui bâtit, « l’édifice, bien ajusté ensemble, croît pour être un temple saint dans le Seigneur » (Ep 2.21). Ainsi nous trouvons au début du livre des Actes des Apôtres que « le Seigneur ajoutait tous les jours à l’Assemblée ceux qui devaient être sauvés ». Quelle belle description la Parole nous fait de tels croyants ! (Lire Ac 2.42-47 et 4.32-37). Mais les choses se sont rapidement dégradées, la Bible nous parle de « faux apôtres, d’ouvriers trompeurs » (2 Co 11.13), de « loups redoutables » (Ac 20.29) qui entreraient au milieu des vrais croyants. De très bonne heure, la ruine est apparue et s’est développé. Cela nous amène à considérer ce qu’est devenue la maison de Dieu sur la terre et quelle est la responsabilité du croyant qui veut être fidèle.


    ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

    III- LA RUINE (2 Timothée 2.14-26)


    Qu’est-ce que la ruine ? Le mot signifie « écroulement ».
    On ne saurait appliquer ce terme à l’Église que le Seigneur bâtit Lui-même, pierre après pierre et qu’il va se présenter bientôt sans tache, ni ride ni rien de semblable, mais uniquement à l’Église professante, à cette « Maison de Dieu » dont la construction a été confiée à l’homme (1 Co 3.1-15), à cette Église qui aurait dû être unie face au monde et qui est morcelée en multiples dénominations.


    Les chapitres 2 et 3 de l’Apocalypse décrivent, en un saisissant tableau prophétique, l’évolution et la tiédeur appellent le rejet définitif de ce qui ne peut plus avoir l’approbation du Seigneur. C’est dans ce sens que l’on peut parler de décadence, de ruine, d’écroulement.
    Toutefois jamais l’infidélité de l’homme ne portera atteinte à la fidélité de Dieu et à l’accomplissement de ses desseins.


    ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………